Gustav-Edmond, éminent littéraire, a décidé de commencer cette nouvelle années 2008 sous le charme toscan et plein de poésie de la littérature florentine. Grand admirateur de sciences politiques, il ne pouvait que relire avec le plus grand intérêt Le Prince de Machiavel. Nous ne pouvons qu'admirer le sérieux avec lequel l'Archiduc, descendant d'une illustre lignée de grands décideurs politiques, entreprend la relecture d'une oeuvre majeur qui, nous le savons, constitue déjà l'un des fondements de son irrésistible soif de connaissances stratégique. Pour Gustav-Edmond, le Prince est à la politique ce que l'Art de la Guerre est à la stratégie. "La politique, c'est comme la guerre", lance-t-il en rappellant que tous les grands conquérants on lu l'Art de la Guerre de Sun-Tzu, à part peut-être Alexandre qui n'avait pas encore eu sa traduction et Attila et Eric le Rouge qui eux, avaient l'excuse de ne pas savoir lire. Mais, de la même manière que le Général Douglas MacArthur a lu le De Bello Galico et que Nicolas Sarkozy a savouré "Martine à la Plage", l'archiduc dévore Machiavel!lundi 31 décembre 2007
La culture comme état d'esprit!
Gustav-Edmond, éminent littéraire, a décidé de commencer cette nouvelle années 2008 sous le charme toscan et plein de poésie de la littérature florentine. Grand admirateur de sciences politiques, il ne pouvait que relire avec le plus grand intérêt Le Prince de Machiavel. Nous ne pouvons qu'admirer le sérieux avec lequel l'Archiduc, descendant d'une illustre lignée de grands décideurs politiques, entreprend la relecture d'une oeuvre majeur qui, nous le savons, constitue déjà l'un des fondements de son irrésistible soif de connaissances stratégique. Pour Gustav-Edmond, le Prince est à la politique ce que l'Art de la Guerre est à la stratégie. "La politique, c'est comme la guerre", lance-t-il en rappellant que tous les grands conquérants on lu l'Art de la Guerre de Sun-Tzu, à part peut-être Alexandre qui n'avait pas encore eu sa traduction et Attila et Eric le Rouge qui eux, avaient l'excuse de ne pas savoir lire. Mais, de la même manière que le Général Douglas MacArthur a lu le De Bello Galico et que Nicolas Sarkozy a savouré "Martine à la Plage", l'archiduc dévore Machiavel!
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