dimanche 24 février 2008

Le Temple de la Culture

L'Archiduc Gustav-Edmond ne pouvait pas faire un saut sur la plus belle ville du monde sans passer par le palais le plus sacré de la culture mondiale, à savoir, Le Louvre. Cette bâtisse renferme les trésors les plus fabuleux des civilisations de notre petite planète. Il est à noter qu'un grand nombre des oeuvres inestimables qui composent cette fabuleuse collection sont des dons de la famille Von Oggraff, qui, depuis des siècles, a su accumuler pour les protéger des pillages, guerres, révolutions et autres horreurs inhérentes à l'espèce humaine, des centaines de pièces majeures. Lorsque Gustav-Edmond se promène dans les jardins des Tuilleries, ou bien dans les allées du Musée du Louvre, il se sent un peu à la maison. Il aime tout dans le Louvre, même les touristes hollandais ou allemands, dont les tenues vestimentaires laissent planer un certain doute sur la richesse culturelle et artistique de leurs civilisations respectives. Il ne se lasse jamais des beautés et de la perfection de cet ensemble architectural comme de la grande perspective, la plus grande du monde, allant de la Cours centrale à la Grande Arche de la Défense et passant par la Grande Pyramide, l'Arc de Triomphe du Carroussel , l'Obélisque de la Concorde et l'Arc de Triomphe de l'Etoile. L'archiduc a tout entendu de la part des détracteurs de ce chantier pharaonique, y compris l'absurdité selon laquelle la Grande Pyramide serait un symbole maçonnique. Foutaises selon Gustav-Edmond. Pour les réactionnaires paranoïaques et un peu débiles, tout monument pseudo-égyptien est maçonnique.
En réalité, si Paris est une si belle cité, c'est bien entendu parce que de tout temps, il y a eu des bâtisseurs qui ont su la modeler au cours des siècles. Dans cent ans, la Pyramide fera l'unanimité, comme aujourd'hui, la Tour Eiffel, ou autrefois l'Arc de Triomphe de l'Etoile , les travaux du Baron Haussmann et encore avant la Cathédrale Notre-Dame qui ont eu, en leur temps, leurs détracteurs. Les Rois, Napoléon, le Baron Haussmann, Gustave Eiffel, François Mittérand ont marqué Paris de leur emprunte, par la pierre, l'acier ou le béton... que restera-t-il de la flûte de Champagne ou de la Rolex du piètre Nicolas Sarkozy dans cent ans? Rien! Et comme le dit l'Archiduc :" C'est tant mieux!".

mercredi 30 janvier 2008

Ut in omnibus honorificetur Deus

Grand amateur d'art Sacré, passionné de culture slave, chrétien fervent, convaincu et convaincant, Gustav-Edmond possède une inestimable collection d'Icônes que bien des musées à travers le monde, lui envient. Situé dans l'aile est de l'illustre résidence archiducale, la galerie dédiée à l'icônographie religieuse russe dépasse celle du Metropolitan, du British ou même du Louvre. Nous le voyons, ici, en train d'admirer l'une de ces dernières acquisitions. De retour d'un recent voyage en Russie, où il a passé quelques jour dans la datcha d'un viel ami de la famille, le Président Vladimir Vladimirovitch Poutine, Gustav-Edmond s'est ressoursé sur les terres de ses lointains aieuls. Avec Vlad', comme l'archiduc l'appelle affectueusement, il a rencontré le patriarche orthodoxe de toutes les Russies, Alexis II qui, pour lui témoigner de son indéflectible amitié envers le Président, la Sainte-Russie et la famille Romanov, lui a offert cette magnifique Icône représentant Notre Seigneur Jésus Christ dans les bras de Notre-Dame, la Sainte mère de Dieu en lui rappelant cette phrase tirée de l'épître de Pierre :"Ut in omnibus honorificetur Deus" ce qui signifie approximativement: "afin qu'en chaque chose soit honoré Dieu". L'archiduc a décidé de faire sienne cette fière devise. Avant que Gustav-Edmond ne regagne les terres du Comté de Nice, le Président a confié à son ami que, de la même manière que le patriarche, lui-même avait voulu offrir une Icône à son homologue français Nicolas Sarkozy, mais que celui-ci avait préféré faire un tour en 4x4 Mercédès. On a la culture que l'on mérite.

dimanche 20 janvier 2008

The Archiduc Way of Life

On peut tout à fait dire, sans circonvolutions inutiles, qu'il existe un véritable Archiduc Way of Life. Cette manière toute aristocratique de considérer la culture, de concilier art de vivre et savoir être, de manier avec la dexterité qui s'impose correction et impertinence, d'appréhender avec le recule nécéssaire, bon goût et provocation. Face à l'incipidité blafarde de ses tristes contemporains décérébrés par 40 ans de sous-culture médiatico-consumériste, Gustav-Edmond est tantôt inconvenant, tantôt bienveillant. Prompt à faire des concessions dans l'ordre moral, il deviendra vite intransigeant dans le domaine de l'érudition. Paradoxalement, l'archiduc reste très prosaïque en ce qui concerne les relations humaines. Certains pourrait le croire hautain et présomptueux, ce qui est loin d'être une proposition d'une authenticité profonde. Gustav-Edmond a un rapport aux autres basé sur la confiance, l'attachement et l'indulgence. Le chateau est toujours ouvert à toute heure du jour et de la nuit pour les visiteurs, amis et artistes, munis des meilleures intentions. Il ne le sera pas pour les profiteurs, chapardeurs et autres flatteurs .Nicolas Sarkozy, qui rêve depuis des années d'avoir l'incommensurable change de passer au chateau, ne serait-ce que l'espace d'un instant pour prendre un café, n'est pas le bienvenu.

mercredi 16 janvier 2008

Week-end Champêtre

Qu'il est doux de se retrouver enfin loin des turpitudes bruyantes et nauséabondes de la grande cité. Qu'il est agréable de gouter aux joies simples, le temps d'un trop court week-end, des oiseaux qui sifflotent, des écureuils qui bondissent, des hérissons qui se trainent et des mélodieux chants lointains des tronçonneuses qui montent lentement de la sombre et luxuriante foret jusqu'aux oreilles enfin reposées des vaines agitation urbaines... Gustav-Edmond s'est évadé! Nice la belle n'était en cette fin de semaine qu'un corps tremblant, grondant, grouillant et sale. Les files interminables de véhicules automobiles transportant toute cette populasse, le tram bondés par les hordes barbares et vulgaires de dépensiers en manque de soldes ont eu raison du poétique art de vivre de l'Archiduc. Tel Louis , le roi très chrétien, il a décampé. Il a fuit ces vilains manants qui osent se plaindre de leur pouvoir d'achat mais s'entassent de manière indécentes dans les allées des centres commerciaux, dans les Temples de la consommation. A à peine 4 heures d'autoroute, il a retrouvé son havre de paix. C'est un trou de verdure où coule une rivière aurait dit Rimbaud. La résidence secondaire des Von Oggraff est l'exact inverse du chateau familial. Une maison paysanne mais cossue du XVIIème siècle au coeur du Gévaudan. La vie y est si simple. Un bon feu dans l'imposante cheminée, un roman, Le Hussard Bleu de Roger Nimier, une bonne pipe, Lacroix de Saint-Claude, un doigt de Chivas, Regal 21 ans d'age, de la musique en fond, Ein Klein Nachtmusik de Wolfgang-Amadeus Mozart, et une pensée furtive pour tous les citadins coincés à 18h30 dans les embouteillages de la voie Matis et de la Promenade des Anglais! Dans son infinie bonté, Gustav-Edmond a emmené avec lui son Altesse Royal, Messire le Chat qui ne boude pas son plaisir à traquer le campagnol exotique des lointaines contrées et des terres sauvages du Gévaudan. Le temps d'un week-end, ce sera lui, la Bête. Il a bien droit à son safari! Le temps n'existe plus à cet endroit. Les habitants de ce hameau vivent au rythme des saisons, se lèvent avec les poules et se couchent avec le soleil. Les veinards. Pas de télé, pas de radio, pas de journaux, pas d'internet, le portable ne passe pas... L'archiduc est enfin débarrassé de Nicolas Sarkozy! D'ailleurs, ce dernier déteste la campagne, si elle n'est pas electorale!

dimanche 13 janvier 2008

L'aile ou la cuisse?

La France possède, comme chacun sait, une vieille tradition culinaire. Les français sont des gastronomes, l'archiduc est un patriote. Habitué des plus grandes tables de notre vénérable nation au goût si raffiné, Gustav-Edmond ne rechigne pas à la tâche lorsqu'il s'agit de taquiner la marmitte. Admirateur de Loiseau et de Bocuse, lecteur insatiable de Marie-Antoine Carême, "le cuisinier des rois, le roi des cuisiniers", l'archiduc sait, en pleine consciense qu'il n'arrivera jamais à la cheville de ces valeureux chevaliers de la casserole. Cependant, son goût pour le perfectionisme marmiton, sa manière toute savante de composer, d'agrémenter, et d'assaisonner les plats les plus surprenants font dire par certains, qu'il a un talent culinaire nettement supérieur à bon nombre de nos cordons-bleus. Gustav-Edmond est pointilleux en cuisine. Commis, saucier et chef de sa propre cuisine, et après avoir longuement fouiné au marché Libération, car le marché Saleya est plutôt réservé aux touristes crédules, naïfs et inutilement dépensiers, pour y dénicher les ingrédients nécéssaires, l'archiduc vous préparera sans plus de soucis que cela un magnifique dîné de festoy. Il pourra vous servir une très légère salade aux langoustines à l'huile de noisette, suivi d'un délicieux sanglier à la bordelaise avec ses pommes confites, ou d'une succulante gasconnade de jarret d'agneau avant de vous achever devant une nage de fruits au muscat de saint-Jean. La cuisine est pour Gustav-Edmond plus qu'un art de vivre, une raison d'Être, n'en déplaise à Nicolas Sarkozy qui préferera toujours déguster un hamburger et un hot-dog en compagnie de George W.Bush.

samedi 12 janvier 2008

Fins de soirées...

Samedi, enfin... dimanche, 5 heure 18 du matin. L'air glacial qui court à travers les allées fleuries du parc du Chateau des von Oggraff fait encore frissonner l'archiduc. Il vient de regagner ses appartements dans l'aile ouest de l'illustre demeure familiale. Les marches de marbre de l'immense escalier central lui ont parut interminables. Il est hors de question pour Gustav-Edmond de se mettre au lit, et ainsi, d'user d'un repos qu'il n'a pas mérité. Demain, enfin... tout à l'heure, il devra être frais et dispo, prêt-à et en-mesure-de, comme on disait chez les para, pour la Sainte Messe. Celle-ci est à 10h00. Mais s'il veut se confesser et prier avant, il doit au moins y être dès 9 heure. Sa paroisse étant à une bonne demi-heure d'Alpha Brera de la noble résidence il devra avoir repris une allure approximativement humaine avant 8 heure 30. L'archiduc a fait la fête. Trop, sans doute. Il a passé la soirée chez des amis, oisifs comme lui, et décadents comme eux, à jouer au billard français, à boire des Armagnacs d'un autre âge et à fumer des cigares cubains, unique fierté de l'île au dictateur barbu, en parlant longuement de philosophie aristotelo-thomiste , de géostratégie onusiène, de la reproduction des hannetons en milieu aquatique dans la Moravie inférieure du XVIIIème siècle... et de "je ne sais plus trop quoi encore", entouré d'une nuée de nymphettes aristo-bobo ne comprenant rien, mais attentives à chacun de leurs arguments comme s'il s'agissait d'une conférence d'Alain Soral. Gustav-Edmond, qui a définitivement mis un terme à la mise en application de sa vieille devise estudiantine disant en substance :"Alka-Seltzer, le compagnon des misères!", sait qu'il faut soigner le mal par le mal. Il reste une bière dans le réfrigérateur. L'archiduc est sauvé! Contrairement à Nicolas Sarkozy qui perd ses moyens dès qu'il sort d'un entretien avec Vladimir Poutine, Gustav-Edmond, chez qui la fête est une tradition ancestrale, tient la distance!... plus que 3 heures à attendre.

mercredi 9 janvier 2008

Le Sang de la Terre

Lorsque nous pénétrons dans les entrailles souterraines de la retraite des Von Oggraff, nous sommes envahis d'une soudaine invitation au voyage. Les terres nobles du monde entier sont présentes dans chacune des milliers de bouteilles composant d'impressionante cave de l'illustre demeure familiale. Quel choix, quel dilemme cornélien quand un somptueux repas est donné au château. Tout est là, rien ne manque, Bourgogne, Bordeaux, Côtes du Rhône, Tourraine, Alsace, Provence, Italie, Espagne, Californie, Chili....L'oenologie est source perpetuelle d'épanouissement culturel pour l'Archiduc. Gustav-Edmond ne descend pas à la cave chercher du vin. Il entreprend un long et périlleux parcours initiatique à la découverte des beautés cachées des terroires connus et inconnus. Egrappage, foulage, sulfitage, fermentation, pressurage et élevage sont des arts et des sciences dans les sens les plus nobles des termes. Possédant un nez hors du commun et un goût éblouissant dans les arts de la cave, l'Archiduc aperçoit dans le contenu de chacun des divins flacons, des cartes postales flamboyantes de vignes qui, à a fin de l'été, ont cette couleur dorée et romantique de l'automne approchant. Nous comprenons le plaisir que l'Archiduc ressent à la simple évocation des doux et respectables noms d'un Chassagne-Montrachet 1996 ou d'un Aloxe-Corton 1998. La dive bouteille contient bel et bien le sang de la terre et la sueur des ouvriers viticoles. Et comme le dit souvent Gustav-Edmond: Le Christ a partagé le vin, fruit de la terre et du travail des hommes, Nicolas Sarkozy, lui, personnage de peu, ne boit jamais que de l'eau".

lundi 7 janvier 2008

Son Altesse Royale, le Chat!

Parmi tous les animaux domestiques, il en est un qui se distingue par sa volupté, son allure fière et digne. Il est l'incarnation de la grâce et de l'élégance. Messire le Chat! Il est d'ailleurs sans aucun doute de sang royal. Son cousin n'est-il pas le roi des animaux? Gustav-Edmond a une ostantatoire passion pour le noble félidé. Certains diront que le meilleur partenaire de l'aristocrate est le cheval; et il est indéniable que ce dernier est sans doute la plus belle conquête de l'homme, après l'Algérie! D'autres argumenteront que le chien est le fidèle compagnon des interminables chasses au renard dominicales; et l'archiduc en convient. Cependant, le chat n'est ni le partenaire, ni le fidèle compagnon de l'homme de goût. Car si le cheval et le chien sont au service de l'homme, celui-ci, est au service du chat. Il est son égal!
Autant baudelierien que stendhalien, le chat est le symbole d'un romantisme à la fois exubérant et sensuel. Il aime les caresses mais donne des coups de griffes, il ronronne mais souffle! Il sait être vif comme l'éclair, puis, ennuyé par les trivialités humaines, il s'efface en tournant le dos, méprisant dignement son interlocuteur. Calme, serein, juste, prudent, courageux, le chat est un philosophe. Il maîtrise parfaitement l'art de la chasse et celui du camouflage. Silencieux, discret et furtif, il exerce une arrogante fascination à l'endroit de son entourage qui se presse pour lui prodiguer offrandes, compliments et caresses. Mais Messire le Chat garde clairement à l'esprit qu'il n'a les mêmes valeurs que tous ces vils flatteurs. Aussi à l'aise au sous-bois humide et brumeux en traque de quelques rongeurs, qu'au salon confortable et douillet devant un bon feu de cheminée, le chat est le maitre incontestable et incontesté de la bonne société. L'archiduc Gustav-Edmond ne sait toujours pas si son chat lui appartient ou bien s'il appartient à son chat car si le rapport dominant-dominé existe entre l'homme et le chien, personne à ce jour n'est réèllement capable de le déterminer entre l'homme et le chat. Nicolas Sarkozy apprécie surtout les chiens.

vendredi 4 janvier 2008

L'Héraldique, une science du patrimoine.

Plus qu'un art, plus qu'un simple signe de reconnaissance, bien plus encore qu'une prosaïque marque de fabrique, l'héraldique est une véritable science. Comme les mathématiques, elle possède ses formules et ses codes, comme la chimie, elle induit des réactions, comme la physique, elle intègre des mécanismes logiques, et comme la biologie, elle évolue à la manière d'une entité vivante. L'archiduc Gustav-Edmond est passé maître dans le maniement, le développement et l'analyse de cette matière trop peu vulgarisée par notre triste société mercantile et individualiste. L'héraldique est née sur les champs de bataille du Haut Moyen-Age. D'abord comme signe distinctifs des chevaliers, elle est rapidement devenue une marque de reconnaissance de ces derniers avant de devenir le symbole de leur terre. Ainsi, au cours des siècles, chaque famille, chaque terre, chaque corps de métier, chaque ordre possédait ses armes sui generis. L'archiduc connait par coeur les codes et le langage de l'héraldique et maîtrise parfaitement les méandres et les arcanes de son riche vocabulaire idoine. Nous pouvons apercevoir Gustav-Edmond en plein travail de recherche sur un Traité d'Héralique. Pour les débutant, il vous conseillera le "Nouveau guide de l'Héraldique" de Pierre Joubert. Pour les esthètes confirmés, il pourra tout aussi bien vous indiquer le chemin d'un ouvrage de référence et faisant autorité en la matière comme : Le Traité d'Héraldique de Michel Pastoureau. Le piètre Nicolas Sarkozy sait-il que les armes de sa famille sont "de gueule au loup lionné, tanné, armé d'un cimeterre haut sur une terrasse de sinople" et qu'elle furent concedées à Michel Särkösy le 10 septembre 1628 par l'Empereur d'Allemagne Ferdinand II, roi de Bohême et de Hongrie à la suite d'un haut fait d'arme contre les Turcs? La petitesse du personnage en fait douter l'archiduc!

jeudi 3 janvier 2008

Mens sana in corpore sano

Le sport est sans doute, de toutes les activités, celle qui fait le plus de bien au corps. La littérature, c'est excellent pour l'esprit, mais le corps reste le support de l'esprit. S'il faut prendre soin de ses neuronnes, il faut aussi savoir les aérer comme le signalait fort justement un professeur de l'archiduc. Celui-ci a retenu la leçon. Mais quel sport choisir pour entretenir le corps d'athlète que Gustav-Edmond doit cacher pour ne pas endosser la responsablité d'émeutes féminines et hystériques. "Ne ceder ni aux clichés ni aux modes " tel semble être le maître mot de l'archiduc. Il aurait pu faire du polo, mais il aime trop les chevaux pour les faire souffrir de la sorte. Il aurait pu tout aussi bien faire du cricket ou du golf comme il est de rigueur dans son milieu. Foin de tout cela. Il ne sera pas dit que Gustav-Edmond s'est plié aux conventions conformistes de son microcosme mondain. Hors de question non plus pour l'archiduc de se rabaisser et de nuir à la dignité et au prestige de son rang et de son nom en courant derrière une populassière harangueuse et criarde balle ronde! Il aime le contact, il aime l'esprit d'équipe et d'abnégation, il a choisi le rugby! Ce sport de voyous pratiqué par des gentlemen est vraiment celui qui convient le mieux à Gustav-Edmond. Il renferme toutes les valeurs de courage, d'intelligence, de force, de finesse et de beauté que l'on peut trouver dans une activité physique. "Ca c'est du sport", dit-il en se moquant grassement des semi footing ridicules de Nicola Sarkozy.

mercredi 2 janvier 2008

La bande-dessinée n'est pas un art mineur

Amateur des beaux-arts, l'archiduc Gustav-Edmond ne se complait pas dans le pseudo-élitisme qui relègue la bande-dessinée au rang d'amusement enfantin et dénué de sens artistique. Bédéphile averti, Gustav-Edmond sait que la littérature narrativo-graphicoïdale d'émanation psychanalytique est un art majeur à part entière. Sa prodigieuse bédéthèque regorge de trésors plus ou moins oubliés. Nous le voyons ici en train de lire une aventure de Thorgal, enfant de papier des talentueux Van Hamme et Rosinsky. Tintin, Spirou, Astérix et Lucky Luke sont des personnages familliers pour l'archiduc. Ils ont bersé son enfance et aujourd'hui, grâce à eux, il savoure des oeuvres, non pas plus coustruites mais d'avantage en adéquation avec l'évolution de cet art. Pour Gustav-Edmond, des êtres rustres et sans âme, comme Nicolas Sarkozy par exemple, sont incapables de ressentir toute la quintessence et l'esprit intrinsèque qui ressort de la bande-dessinée porteuse d'un message social et culturel. L'auteur, dessinateur ou scénariste, nous propose tout au long des pages une véritable introspection personnelle qui rend l'oeuvre encore plus inestimable.

mardi 1 janvier 2008

Une passion dévorante

Archéologue féru et chevronné, egyptologue confirmé et reconnu, l'archiduc Gustav-Edmond est classé par ses pairs dans la catégorie fort enviable des amoureux du beau. On le voit ici, de retour d'une excursion sur les rives du Nil, devant sa collection inestimable de papyrus authentiques (visibles au Chateau familial), examinant avec un scrupule professionnel qui l'honore une statuette rare du Pharaon Séti 1er, (Nouvel Empire, XIXème dynastie et père de Ramsès II) dont il vient de faire l'acquisition. Il voue depuis sa plus tendre enfance une admiration sans faille au régime politico-religieux pharaonique. "Ramsès II, vie, force, santé, taureau puissant, Horus divin, Dieu vivant, descendant d'Horus, c'est tout de même autre chose que cet imbécile de Nicolas Sarkozy sur le yatch de Boloré" aime-t-il à rappeler. Pour l'archiduc, l'Egypte ancienne représente tout ce que le monde moderne veut nous faire oublier. L'honneur, la Foi, la beauté, le calme, la mesure, la grâce et l'harmonie.