mercredi 2 janvier 2008

La bande-dessinée n'est pas un art mineur

Amateur des beaux-arts, l'archiduc Gustav-Edmond ne se complait pas dans le pseudo-élitisme qui relègue la bande-dessinée au rang d'amusement enfantin et dénué de sens artistique. Bédéphile averti, Gustav-Edmond sait que la littérature narrativo-graphicoïdale d'émanation psychanalytique est un art majeur à part entière. Sa prodigieuse bédéthèque regorge de trésors plus ou moins oubliés. Nous le voyons ici en train de lire une aventure de Thorgal, enfant de papier des talentueux Van Hamme et Rosinsky. Tintin, Spirou, Astérix et Lucky Luke sont des personnages familliers pour l'archiduc. Ils ont bersé son enfance et aujourd'hui, grâce à eux, il savoure des oeuvres, non pas plus coustruites mais d'avantage en adéquation avec l'évolution de cet art. Pour Gustav-Edmond, des êtres rustres et sans âme, comme Nicolas Sarkozy par exemple, sont incapables de ressentir toute la quintessence et l'esprit intrinsèque qui ressort de la bande-dessinée porteuse d'un message social et culturel. L'auteur, dessinateur ou scénariste, nous propose tout au long des pages une véritable introspection personnelle qui rend l'oeuvre encore plus inestimable.

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