La France possède, comme chacun sait, une vieille tradition culinaire. Les français sont des gastronomes, l'archiduc est un patriote. Habitué des plus grandes tables de notre vénérable nation au goût si raffiné, Gustav-Edmond ne rechigne pas à la tâche lorsqu'il s'agit de taquiner la marmitte. Admirateur de Loiseau et de Bocuse, lecteur insatiable de Marie-Antoine Carême, "le cuisinier des rois, le roi des cuisiniers", l'archiduc sait, en pleine consciense qu'il n'arrivera jamais à la cheville de ces valeureux chevaliers de la casserole. Cependant, son goût pour le perfectionisme marmiton, sa manière toute savante de composer, d'agrémenter, et d'assaisonner les plats les plus surprenants font dire par certains, qu'il a un talent culinaire nettement supérieur à bon nombre de nos cordons-bleus. Gustav-Edmond est pointilleux en cuisine. Commis, saucier et chef de sa propre cuisine, et après avoir longuement fouiné au marché Libération, car le marché Saleya est plutôt réservé aux touristes crédules, naïfs et inutilement dépensiers, pour y dénicher les ingrédients nécéssaires, l'archiduc vous préparera sans plus de soucis que cela un magnifique dîné de festoy. Il pourra vous servir une très légère salade aux langoustines à l'huile de noisette, suivi d'un délicieux sanglier à la bordelaise avec ses pommes confites, ou d'une succulante gasconnade de jarret d'agneau avant de vous achever devant une nage de fruits au muscat de saint-Jean. La cuisine est pour Gustav-Edmond plus qu'un art de vivre, une raison d'Être, n'en déplaise à Nicolas Sarkozy qui préferera toujours déguster un hamburger et un hot-dog en compagnie de George W.Bush.dimanche 13 janvier 2008
L'aile ou la cuisse?
La France possède, comme chacun sait, une vieille tradition culinaire. Les français sont des gastronomes, l'archiduc est un patriote. Habitué des plus grandes tables de notre vénérable nation au goût si raffiné, Gustav-Edmond ne rechigne pas à la tâche lorsqu'il s'agit de taquiner la marmitte. Admirateur de Loiseau et de Bocuse, lecteur insatiable de Marie-Antoine Carême, "le cuisinier des rois, le roi des cuisiniers", l'archiduc sait, en pleine consciense qu'il n'arrivera jamais à la cheville de ces valeureux chevaliers de la casserole. Cependant, son goût pour le perfectionisme marmiton, sa manière toute savante de composer, d'agrémenter, et d'assaisonner les plats les plus surprenants font dire par certains, qu'il a un talent culinaire nettement supérieur à bon nombre de nos cordons-bleus. Gustav-Edmond est pointilleux en cuisine. Commis, saucier et chef de sa propre cuisine, et après avoir longuement fouiné au marché Libération, car le marché Saleya est plutôt réservé aux touristes crédules, naïfs et inutilement dépensiers, pour y dénicher les ingrédients nécéssaires, l'archiduc vous préparera sans plus de soucis que cela un magnifique dîné de festoy. Il pourra vous servir une très légère salade aux langoustines à l'huile de noisette, suivi d'un délicieux sanglier à la bordelaise avec ses pommes confites, ou d'une succulante gasconnade de jarret d'agneau avant de vous achever devant une nage de fruits au muscat de saint-Jean. La cuisine est pour Gustav-Edmond plus qu'un art de vivre, une raison d'Être, n'en déplaise à Nicolas Sarkozy qui préferera toujours déguster un hamburger et un hot-dog en compagnie de George W.Bush.
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« Il pourra vous servir une très légère salade aux langoustines à l'huile de noisette, suivi d'un délicieux sanglier à la bordelaise avec ses pommes confites, ou d'une succulante gasconnade de jarret d'agneau avant de vous achever devant une nage de fruits au muscat de saint-Jean. »
Quand Son Altesse daignera-t-elle m'inviter à sa table ?
Le Prince de Bénévent
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